assise-immobile-en1motLe premier terroriste, le premier pollueur, le premier guerrier, est au fond de nous. L’assise immobile et silencieuse, fondement de l’école de Bernard Montaud, est un outil qui nous permet de passer du pire au meilleur de nous.

Parce que la première guerre d’où découlent toutes les autres est la violence faite à soi-même. Est-ce que vis bien avec moi-même ? Est-ce que je dis du bien de moi ? Là est la première paix mondiale car le monde au-dehors n’est que le reflet de nous-mêmes.

Pour y arriver, il faut partir de son obscurité et allumer progressivement la lumière. Comment ? En pratiquant l’assise immobile, en groupe de préférence, et en reconnaissant qui je suis, avec mes limitations et mes petites misères physiques, psychiques et spirituelles. Une fois que cette part d’ombre est reconnue, alors nous pouvons choisir de l’aimer ou de la détester, et c’est cela notre grand rendez-vous.

En acceptant notre petitesse, nous pouvons passer à la grandeur mais c’est un travail de longue haleine, un éternel recommencement puisque rien n’est jamais acquis. Il n’y a pas de recettes miracles, il n’y a pas de raccourcis : c’est cela l’éveil spirituel, c’est une modestie de tous les instants.

 

Bernard Montaud est le fondateur d’un mouvement spirituel, Art’As, et d’une technique de recherche du passé basée sur la mémoire du corps, la Psychanalyse Corporelle. Son œuvre est largement inspirée par la tradition chrétienne et par sa rencontre avec Gitta Mallasz qui a retranscrit les Dialogues avec l’ange. La pratique de l’assise immobile et silencieuse est à la base de son enseignement. Il est conférencier et auteur de plusieurs livres, dont La première paix mondiale, en collaboration avec Christophe Roux-Dufort.