J’ai testé le yoga ashtanga

J’ai testé le yoga ashtanga

20 mai 2016 0 Par Barbara Reibel

yoga-barbara-en1motIl est également appelé Power Yoga, et croyez-moi, après une heure et demie d’enchaînements, je comprends pourquoi.

La monitrice, Helena, nous fait d’abord asseoir sur le tapis de gym pour nous expliquer les bases du yoga ashtanga. Et d’abord la respiration dite ujjayi (prononcer « oudjaï »). Avec cette technique de respiration, l’inspiration et l’expiration se font par le nez, en bouche fermée, en émettant un son de gorge un peu rauque, type Dark Vador. Il faut, nous dit Helena, se concentrer sur la respiration pendant toute la durée des exercices pour éviter au mental de se disperser tout en oxygénant profondément le corps.

Capito. Et maintenant, les postures ou asanas. La monitrice nous montre la fameuse salutation au soleil, un enchaînement de postures qu’elle exécute avec une souplesse confondante. Évidemment, quand c’est notre tour, c’est beaucoup moins gracieux. Le cobra, la fente et la planche, passe encore. Mais la pince debout ? Même pas en rêve. Impossible de me plier en deux, jambes tendues. Helena vient à me rescousse : elle m’appuie sur le bas du dos pour que je puisse exécuter la posture. Je souffle et je sue. Je relâche mais rien n’y fait. Je ne bouge pas d’un iota. Les postures suivantes sont un peu moins difficiles pour les novices que nous sommes. J’arrive même à faire le poirier …. bon avec un peu d’aide, d’accord.

Au final, l’heure et demi passe très vite et quand vient le moment de relaxation, couchée sur le tapis, je me sens tellement détendue que je pourrais aller me coucher direct. L’harmonisation corps-esprit dont parlent les disciples du yoga, c’est pas du pipeau.