Vaccination obligatoire ou choisie ?

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vaccination obligatoire en 1 mot

Vaccination obligatoire ou choisie ?

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Vaccination obligatoire : la France 1ère de la classe

La France est le seul pays de l’Union européenne (avec l’Italie et le Portugal), où la vaccination obligatoire règne encore (Diphtérie – Tétanos – Poliomyélite). Comment expliquer cet acharnement ?
On pourrait dire candidement que les raisons en sont historiques, grâce à (ou à cause de) l’illustre Pasteur, qui a réussi à convaincre les scientifiques et les politiques de son temps de la justesse de ses théories et de l’efficacité de ses pratiques.
On pourrait dire aussi, plus cyniquement, que l’industrie du vaccin est particulièrement florissante et que la France tire bien son épingle du jeu : l’industrie du vaccin génère plus de 6000 emplois directs et le laboratoire Sanofi est numéro deux mondial avec 18 % de part d’un marché estimé à 42,3 milliards d’euros en 2016 (+11,5% de croissance annuelle depuis 2009, Source : LEEM).

Risque vaccinal et conflits d’intérêt

Au-delà des conflits d’intérêt pointés à plusieurs reprises[1] [2] au sein du Comité technique des vaccinations (CTV), la méfiance à l’égard des vaccins se généralise dans l’UE[3]. En 2015, le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) s’est inquiété du recul de la vaccination en France et de la méfiance de plus en plus répandue face aux vaccins. Il a même proposé de lever ce principe d’obligation, instauré il y a des décennies. En effet, selon l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes), la méfiance de la population face aux vaccins est passée de 10 % en 2005 à 40 % en 2010.

Les risques de la vaccination, désormais de plus en plus débattus[4], contre des maladies presque inexistantes en France ont suscité des polémiques au point que la Ministre de la Santé, Marisol Touraine, s’est vue forcée d’ouvrir le débat sur la vaccination obligatoire début 2016.

Autre pomme de discorde : comment respecter l’obligation vaccinale si le vaccin Diphtérie-Tétanos-Polio n’est pas disponible ? Depuis 2008, il n’existe plus de vaccin trivalent DTP, contraignant les parents à recourir à des vaccins hexavalents, c’est-à-dire protégeant aussi contre la coqueluche, l’hépatite B et l’haemophilus influenzae de type B, germe responsable de méningites.

Selon Michèle Rivasi, eurodéputée Europe Ecologie Les Verts, il s’agit là d’une « vente forcée ». Elle a lancé l’opération « Mains propres » qu’elle mène auprès de Serge Rader, un pharmacien et lanceur d’alerte, pour dénoncer la généralisation des conflits d’intérêts et la corruption du secteur de la santé publique.

Pas un geste anodin

La vaccination n’est pas un geste anodin ; il faut en faire un usage modéré, éclairé et individuel. Choisir sa vaccination et celle de ses enfants doit rester la prérogative de chacun.

Pour aller plus loin

Voir mon article sur le livre « Qui aime bien vaccine peu ! ».

En France, il existe la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations, qui milite depuis 1954 contre l’obligation vaccinale, afin que « la vaccination redevienne un acte médical librement consenti » ainsi que l’Association Liberté Information Santé, plus récente.

L’Union Européenne possède également son réseau de vaccino-vigilance où les particuliers peuvent télécharger un formulaire de signalement d’effets secondaires éventuels.

En Belgique, le site Info Vaccination a également vu le jour pour informer le grand public sur les vaccins avec le maximum de références scientifiques.

En Suisse, enfin, citons le très actif Groupe médical de réflexion sur les vaccins, basé à Lausanne.

 

Sources :

[1] Association E3M www.vaccinssansaluminium.org http://www.vaccinssansaluminium.org/wp-content/uploads/2015/09/Aluminium-vaccins-et-conflits-dinterets.pdf

[2] http://initiativecitoyenne.be/article-propos-mensongers-du-pr-daniel-floret-president-du-ctv-115862416.html

[3] https://www.euractiv.fr/section/sante-modes-de-vie/news/la-mefiance-a-l-egard-des-vaccins-se-generalise-dans-l-ue/

[4] Lorsqu’on épluche le document confidentiel sur le vaccin Infanrix hexa (http://initiativecitoyenne.be/article-infanrix-hexa-le-document-confidentiel-accablant-113251207.html), on se rend compte que loin des quelques effets secondaires bénins qu’on se contente d’évoquer aux parents avant la vaccination (fièvre, douleur, rougeur au point d’injection), ce produit est associé à 825 effets secondaires différents listés par le fabricant dont plusieurs sont gravissimes et même parfois mortels. Parmi ces effets, on retrouve le diabète, l’épilepsie, l’autisme, la mort subite du nourrisson, le syndrome de l’enfant maltraité/violenté et bien d’autres horreurs encore.

 
         


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